J'aurais aimé montré tout ce que j'ai sur Moustiers, mais comme pour le reste de tout ce que j'ai vu et mitraillé depuis vendredi, je ne dispose pas avec mon netbook (cadeau d'anniversaire de mon fils en janvier dernier) du logiciel avec lequel je redimensionne mes images par compression.
Les deux dernières photos montrent le torrent en amont et en aval du pont qui l'enjambe dans la partie basse de la ville.
Au fait, je ne vous ai pas tout montré car l'eau alimente aussi les lavoirs :
Hélas, je voulais voir le Verdon en aval du Lac de Sainte-Croix et le village de Quinson. A quelque 20 km de Moustiers (soit 10-12 km à vol d'oiseau), en rive droite du Lac, les nues s'ouvrent et... la pluie va stopper mon beau petit voyage... mes vacances.
En fait, le système orageux qui balaie la Provence depuis les côtes des Alpes-Maritimes et du Var gagne les bouches du Rhône et remonte "vers le nord" : les trombes d'eau provoquent dans toutes les ruelles pentues des villages traversés des petits torrents et les chaussées qui les recueillent forment par endroits non plus de grosses flaques mais de grandes mares... parfois déjà profondes.
Arrivé sur l'autoroute non loin de Manosque, en redescendant vers Aix-en-Provence la pluie, les éclairs et le tonnerre semblent témoigner d'un déchaînement des éléments d'une grande brutalité. La signalétique lumineuse de l'autoroute indique "Orages violents. Soyez vigilents"
Entre Aix et Salon-de-Provence tout se calme, la pluie est normale, il n'y a plus d'éclairs. J'apprends par l'autoradio les dégats occasionnés par une mini-tornade sur un quartier de Marseille. Plus de pluie entre Salon et Arles...
Et, dimanche matin, ce sera le grand bleu, un beau soleil, mais du vent. Repas de poisson face à la mer à Narbonne-Plage.
[*] Pour ma logeuse (chambre d'hôte chez un couple sympa au possible), ça y est, on peut considérer que là-bas, dans les pré-Alpes, on bascule vers l'hiver.